 |
Rencontres
théâtrales...
(*)
L’Ogrelet de Suzanne Lebeau continue son chemin dans le cadre de Scènes d’Eté au Festival des Chantiers de Blaye en août et à Saint Ciers sur Gironde fin septembre avant de reprendre les routes du Sud-Ouest (Monségur en décembre et Brive en avril 2010).
Michel Suffran quant à lui, a eu la belle envie de nous écrire « La Terrasse de Malenciel » où Montaigne, Montesquieu et Mauriac se rencontrent, se confrontent et s’adressent à nous par-delà les siècles. Ils nous dévoilent ainsi leurs valeurs, leurs doutes, leurs espérances et interrogent leurs propres convictions…
Projet initié lors de la candidature de Bordeaux 2013, Michel Suffran et Alain Chaniot, nous proposent de réunir pour la première fois dans une pièce de théâtre, Montaigne, Montesquieu et Mauriac.
Entre ciel et terre, d’une aube à un soir, nos «3M» vont se découvrir et, consciencieusement, s'étriller sur cette terrasse, huis clos de leurs joutes oratoires.
Ce miroir nous est offert pour que nous puissions nous y (re)découvrir ; nous questionner, encore et encore, sur ce souffle qui nous anime et nous entraîne, malgré ou à cause de cette satanée camarde, à croire en un absolu, en une trace possible laissée dans un univers qui à chaque instant nous échappe.
C'est autour de cette inlassable quête que nous souhaitons donner à entendre ces paroles d'hier, d'aujourd'hui et, nous l'espérons, de demain.
La vibrante humanité de ces «3 M», nous souhaitons la donner en partage, la graver dans l'échelle du temps pour que nous puissions tendre, ensemble, vers ces «éphémères qui durent»...
L’automne sera aussi l’occasion de retrouver « Deux transfuges de l’éternel » de Michel Suffran au Musée National des Douanes. Michel Suffran a écrit un dialogue imaginaire entre deux grands découvreurs : Antoine-Laurent de Lavoisier (1743-1794) et Jacques Boucher de Perthes (1788-1868). Dialogue qui s’apparente à une « ardente quête de Vérité(1)», à une « interrogation passionnée sur les liens entre l’Esprit et la Matière. (…) Intuitions suffisamment dérangeantes pour leur valoir le désaveu cuisant de leurs contemporains… et le titre de précurseurs en cette orée du XXIe siècle où ne cessent de s’ouvrir tant de vertigineuses perspectives.
Ainsi leurs cheminements solitaires auront rejoint notre commune Destinée. Ils sont des nôtres, désormais.»
Parallèlement la Compagnie du SI poursuit son travail autour de la lecture vivante en créant une nouvelle lecture musicale à la demande de la Communauté de Communes du Villeneuvois autour de deux ouvrages de Maurice Sendak « Max et les Maximonstres » et « Cuisine de Nuit ».
Bonne rentrée
(*) Voir dates dans agenda et sur les pages «Création»
et «Lectures jeunes publics»
(1) Michel Suffran septembre 2008
|
 |