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Le QMCC :
Quatuor de Musique
de Chambre à Coucher
"Ca vous choque dans le fond ?"
Spectacle composé à partir des chansons
impertinentes et coquines de Gérard Hello.
Loin des clichés habituels des chansons paillardes, les textes
évitent les pièges de la vulgarité. Ils sont
servis par une interprétation sobre, gracieuse et
délicate donnant à l'ensemble une composition
décalée et intemporelle.
La presse en parle :
… « Un délicieux spectacle, drôle et coquin,
délicat et élégant…. Le quatuor et son
chanteur n’y va pas de main morte mais savent y mettre les
formes, jouant sur les décalages, l’ironie et
l’impertinence. Contrepèteries et textes franchement
érotiques, sur de jolies musiques, un rien surannées
comme la valse, le cha-cha-cha, le tango ou le mambo. »
Sud Ouest Céline Musseau décembre 2004
« Chansons coquines ciselées et dentelle musicale…
Alain Chaniot, metteur en scène, présente le spectacle
livre en main. De « L’anthologie de la poésie
érotique », il cite quelques termes choisis parmi les
innombrables surnoms attribuées depuis fort longtemps aux deux
sexes : chaton, minou et minette, mais aussi coquelicot charnu et
abricot fendu pour ces dames, phallus, chibre, biroute ou braquemart
pour ces messieurs.
Le ton est donné. (…) sans doute le public
n’oubliera pas la soirée, car rien n’est plus
décevant qu’un spectacle en quelques jours disparu de la
mémoire.
Ainsi dévoilé, le
quatuor de musique de chambre à coucher n’a pas
déçu les attentes. Le fil rouge en est
l’élégance et la finesse, les notes et les mots, la
précision de l’interprétation. Simple au demeurant,
mais une juste mise en valeur des interprètes et des
instruments. Un violon langoureux ou taquin, un violoncelle plaintif ou
gémissant, les voix enjouées, délirantes, et
lascives.
Léa Le Meur,
violoncelliste formée en école de musique baroque,
prête avec bonheur sa jeune féminité mutine
dotée d’un timbre de voix révélateur du vrai
talent musical, l’oreille absolue. On se laisse effleurer et
emporter dans un frisson délicieux, « la jeune fille qui
se forme » et « Marcellin, toi dont la zigoune-ette
fleurait bon l’aïoli, je suis au désespoir, tous mes
rêves s’effondrent », « Je vis le martyre, avec
ce satyre, tous les jours y’m’tire, j’en peux plus,
et pourtant je l’aime »…
Sud Ouest Chantal Destribats février 2007
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